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Psychologie & Développement Personnel

d'Ariane Bilheran, normalienne, psychologue clinicienne, docteure en psychopathologie, chargée de cours à l'Université, écrivain et conférencière

 

Actuellement, dans la mesure où le Dr Ariane Bilheran voyage beaucoup à l'étranger, les prises en charge se font uniquement par skype.

Le Cabinet L'Étoile vous propose :

  • des Consultations individuelles (adultes uniquement) et conjugales, par skype en visio 
  • des Consultations d'orientation intuitive
  • des Consultations "Souffrance et Travail", par skype en visio 
  • des Conférences en psychologie & développement personnel (certaines sont disponibles sur internet en accès gracieux)
  • des Supervisions et Analyses de pratique, par skype en visio 
 

Pour les conférences, les ateliers et séminaires de développement personnel, ainsi que les formations, envoyez un mail en formulant vos demandes/besoins à :

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Ariane Bilheran est psychologue clinicienne, docteure en psychopathologie et écrivain.

Elle vous accompagne dans votre chemin thérapeutique et dans votre développement personnel au Cabinet l’Étoile.

Découvrez son parcours.

Intérêts et limites des consultations à distance

 

De nos jours, de plus en plus de psychologues et de patients souhaitent des thérapies dites "dématérialisées", à savoir, par téléphone ou par skype en visio/audio.

Quel est l'intérêt de ces thérapies dématérialisées, et quelle peut bien être la différence avec des consultations dites classiques en cabinet ?

Au-delà des habitudes générationnelles, les jeunes générations préférant les thérapies par skype, et les anciennes y étant a priori réfractaires, et après quelques années de pratique des deux types de thérapies (en cabinet et sur skype/par téléphone), je vous en propose l'analyse suivante.

 

Intérêts des consultations à distance

  • Le confort
Les thérapies dématérialisées sont utiles et représentent un certain confort pour tous ceux qui peinent à se déplacer et ce, pour différentes raisons :
  1. Les personnes peuvent travailler énormément et ne pas avoir de disponibilités pour se déplacer, hormis tard le soir
  2. Les personnes souhaitent gagner en temps, en énergie et en coût en ne se déplaçant pas
  3. Les personnes peuvent se déplacer pour leur travail, en France et à l'étranger, et ne pas avoir la possibilité de venir régulièrement en cabinet
  4. Les personnes peuvent rencontrer des difficultés à organiser un emploi du temps, entre la vie professionnelle et la vie de famille
  5. Les personnes peuvent souffrir d'un handicap et en cela, la thérapie dématérialisée permettra de rompre l'isolement et d'offrir plus facilement un soutien
  6. Et enfin, les personnes peuvent également vivre à l'étranger.
 
Pour toutes ces raisons, et sans doute d'autres encore, les consultations à distance représentent un intérêt certain.
De plus, ce confort se ressent dans les séances, où le patient peut fumer une cigarette à un moment où il se sentira trop stressé par rapport à telle ou telle évocation, ou il boira également son thé, et ce confort me paraît précisément propice à l'intime, à cet intime auquel nous faisons la part belle dans les thérapies.
 
Enfin, pousser la porte d'un cabinet est très difficile, et il est souvent plus facile pour les personnes de commencer par des séances dématérialisées.
 
  • La discrétion et anonymat des patients
Il est beaucoup plus facile pour les patients de s'assurer discrétion et anonymat, alors que venir en cabinet suppose de prendre le risque de croiser quelqu'un dans la rue, à la sortie du cabinet, de devoir dire à sa famille pourquoi l'on sort régulièrement à telle heure etc.
 
  • La concentration sur le psychisme
La dématérialisation permet, comme son nom l'indique, de sortir de la matière, c'est-à-dire aussi du corps, et des perturbations qui lui sont associés.
Cela peut présenter l'avantage de ne se concentrer que sur le psychisme, avec une différence entre les consultations en visio (avec image) ou en audio seulement. 
Certaines personnes préfèrent l'image, tandis que d'autres préfèrent la qualité du son et se concentrer uniquement sur la voix.
Sortir du regard du thérapeute entraîne souvent un effet d'ouverture, la personne osant davantage se confier et se mettre en relation avec son intime qu'elle ne voit pas son thérapeute. C'était le principe psychanalytique du divan, à la différence près qu'il ne s'agit pas, avec les consultations dématérialisées, de laisser le patient dans le silence toute la duée de la séance !
ermet d'aller plus vite dans le vif du sujet, de calmer l'angoisse du regard de l'autre (personnes qui disent ce serait plus facile etc. Le regard c'est le surmoi, le jugement etc.)
 
  • L'accès à des spécialistes que l'on n'aurait pas pu consulter 
Les personnes peuvent également vivre loin du psy avec lequel elles désirent travailler, et les thérapies à distance leur permettent de travailler avec le psy de leur souhait, selon ses travaux, la résonnance qu'il représente pour elles, et ce, même si psy et patient sont séparés de centaines voire de milliers de kilomètres.

 

Limites

  • La prise de risque et l'investissement
Du fait de la dématérialisation, la prise de risque est moindre. La personne ne prend pas le risque de l'exposition vers le cabinet du psy, le risque de la rencontre physique, le risque de perdre du temps, du déplacement, de la fatigue pour soi, et uniquement pour soi.
Cela peut présenter des limites en termes d'investissement, car pour certaines personnes, il est nécessaire de "payer le prix" de la thérapie, et pas seulement sur un plan financier.
Pour d'autres, ce prix est trop coûteux, et cela grèverait toute possibilité de thérapie là où la dématérialisation peut au contraire y aider.
 
  • Les rituels
Bien sûr, pour la séance dématérialisée, le patient se créera ses propres rituels : rester 5 minutes avant avec lui-même, écrire avant la séance, se mettre à tel endroit, dans telle pièce qu'il aime ...
Ce sont ses rituels à lui, qui diffèrent des rituels d'une salle d'attente, où l'on attend, avec le charme des vieilles revues de son psychanalyste, la manière qu'il a d'ouvrir la porte et de vous dire bonjour, les odeurs...
De plus, le cabinet présente l'intérêt de s'abstraire de l'environnement quotidien, des oreilles hasardeuses et bien curieuses d'autres membres de la famille qui pourraient bien se demander ce qui se dit dans une séance de psy...
 
  • Le corps
Mais surtout, avec la dématérialisation, on s'exonère du corps.
Pour certaines personnes, cette dématérialisation augmentera l'accès au psychisme, pour d'autres, cela peut être vraiment problématique, si elles n'ont aucun travail sur leur corps, et j'entends également par là, du sport.
La thérapie en cabinet engage tout le corps, ce qui peut tout à la fois être embarrassant et aidant.
 
 

Conclusion

La dématérialisation pose la question d'aménager tout de même des espaces à soi, autant que faire ce peut, pour des personnes qui sinon n'en auraient aucun, dans la civilisation de l'urgence que nous connaissons.
Elle permet à beaucoup de personnes d'accéder à la thérapie là où ces personnes n'auraient jamais franchi le pas.
 
Pour la plupart, elles témoignent d'ailleurs du fait que les séances dématérialisées ont été plus faciles à appréhender pour elles, avec moins d'angoisse, et qu'il était plus facile de parler de l'intime.
 
A l'inverse, pour d'autres, plus rares, l'engagement du corps est très important, ainsi que ces rituels d'avant et d'après séances (la salle d'attente, se retrouver quelques minutes dans sa voiture avant de rentrer etc.) qui permettent de couper avec le quotidien, la vie professionnelle et la vie de famille.
 
En définitive, le plus important demeure la qualité de la relation que patient et thérapeute sauront tisser tout au long des séances. 
Et c'est sur cette seule base qu'un travail approfondi sur le psychisme pourra se faire. 
 
Ariane Bilheran, normalienne, psychologue clinicienne, docteure en psychopathologie, écrivain.
 

Réflexions sur les tarifs

 

En thérapie, mes tarifs vont de 65 euros à 80 euros TTC par consultation individuelle (selon deux types de format, le type de besoin, la durée et la périodicité des séances).

Certains estiment que c’est « cher » dans l’absolu, d’autres non, en comparaison des tarifs de 150 euros à 300 euros/heure que peuvent pratiquer d’autres collègues, ou des coachs.

J’aimerais, par quelques éclaircissements, permettre aux personnes, de prendre conscience d’un certain nombre de points.

Mon désir est de pratiquer des tarifs qui restent possibles et ne sont pas totalement rédhibitoires, mais qui me donnent la possibilité également de poursuivre la recherche et la transmission gracieuse de connaissances qui profitent à tous, pourvu que les personnes se donnent les moyens de lire, d’écouter et de comprendre leur propre situation.

 

Culture française

En France, le corps social s’est habitué à un remboursement de la sécurité sociale, remboursement qui lui donne l’illusion que « tout est pris en charge » par le parent Etat, illusion tout de même inquiétante, même si elle partait d’un beau principe initial (la santé pour tous).

Nul n’ignore que la sécurité sociale est en train d’être démantelée au profit d’investisseurs privés, aussi ce confort du remboursement ne durera plus très longtemps.

De plus, la prise en charge a un « coût » : le tracé, le suivi, le « flicage » de vos données personnelles, surtout actuellement, avec la loi sur le renseignement, où vous devez savoir qu’en matière de santé, aucune de vos données personnelles en matière de santé ne peut désormais être garantie sous le secret professionnel. Seuls les magistrats, les députés, et les avocats conservent des prérogatives en la matière.

Dans le passé, des psychologues avaient milité pour le remboursement des consultations.

Je pense, au contraire, que c’est une chance qu’elles ne soient pas remboursées.

Car, ne pas être remboursé vous garantit l’absence de trace, d’insertion dans le système informatique. C’est une protection, surtout à l’heure actuelle.

Je ne parlerais pas, en outre, de la nécessité de sortir de l’état victimaire et assisté qu’a occasionné, de façon perverse, sur une partie de la population, le détournement de l’idéal français.

Assumer ses séances c’est aussi assumer une responsabilité pour soi-même, se prendre directement en main sans attendre qu’autrui n’intervienne et j’en parle d’autant plus aisément que j’assume également mon propre travail analytique et d’exploration thérapeutique que je mène depuis plus de 20 ans maintenant.

 

Au sujet de mes propres consultations

Mon parcours

Il faut tout de même se rendre compte que mes tarifs sont inférieurs à ceux d’un psychiatre « normal » au regard du temps imparti au patient.

Le doctorat d’un psychiatre est-il de même facture qu’un doctorat de psychopathologie à l’Université ?

Certainement que non, et c’est la raison pour laquelle des psychiatres peuvent éprouver le besoin de se former en psychopathologie et de prolonger leurs études car, à l’heure actuelle, la seule formation à la thérapie médicamenteuse constitue le corps majoritaire des études de psychiatre.

Il serait également intéressant de se demander pourquoi le monde médical exerce une telle emprise dans la société française, une telle vénération du médecin. Il existe des médecins hors pairs mais comme, dans toute profession, il existe aussi des incompétents, des pervers etc. Mais, dans la culture française, le médecin est pourvu d’une autorité parfois inquiétante, quand je vois que certains généralistes se targuent de critiquer des psychologues qui ne sont pas médecins, alors qu’eux-mêmes n’ont aucune connaissance en psychopathologie, confondent dépression et burn-out, et pensent que soigner l’un ou l’autre se fera par les antidépresseurs. Ceci est très grave et a des conséquences sur les patients.

De plus, un psychiatre « normal » (je ne parle pas de ceux qui se forment autrement), fût-il très compétent, n’est absolument pas spécialiste du harcèlement comme je le suis, n’a pas l’expérience thérapeutique ciblée que je mets à l’épreuve depuis plus de 10 ans, n’a aucune connaissance du monde du travail telle que je peux l’avoir, ayant également une bonne connaissance, en tant qu’auditeur, du monde de l’entreprise. De plus, et ce point est sans doute le plus fondamental, il n’a pas le niveau d’études en psychopathologie que je peux avoir, étant docteure en psychopathologie et psychologie clinique.

 

Sur la nécessité de choisir un professionnel en adéquation avec son besoin

Si vous choisissez des professionnels qui ne sont pas suffisamment qualifiés pour répondre correctement à votre besoin, vous allez perdre non seulement beaucoup de temps mais également beaucoup d’argent, sans compter les conséquences désastreuses sur votre santé.

Je reçois en consultation des patients qui errent depuis des années, de médecins en psychiatres, neurologues et autres, et dont le problème au travail ne fait que s’aggraver, parfois jusqu’à un stade difficilement récupérable.

En matière de souffrance au travail, en particulier de harcèlement, et ceci est valable pour tout, il vaut mieux s’adresser à un vrai spécialiste.

Cela vous coûtera peut-être un peu plus cher au départ, mais vous serez sûr du résultat et de l’aide apportée.

Par exemple, si le toit de votre maison fuit, préférez-vous faire appel à un « généraliste » de la maison, qui n’y connaît rien, ou à un spécialiste de la toiture et de ce type de réparations ?

Qu’est-ce qui, au final, vous coûtera plus cher ?

C’est exactement la même chose en matière psychique, sauf que là, c’est vous-même qui risquez l’inondation, et j’entends par là, la dépression, le burn-out etc. Avec des années pour vous en relever.

Et parfois, des dégâts supplémentaires causés eux-mêmes par l’inconscience de ces professionnels qui ne connaissent rien au sujet.

Si vous identifiez quelque chose d’anormal au travail, comme pour la fuite de la toiture, il ne faut pas attendre, et il faut s’adresser directement à qui est compétent pour vous aider.

Or, en matière de harcèlement, je le dis clairement, je connais très peu de personnes compétentes pour vous accompagner en France, et le retour que m’en font mes patients après leur parcours d’errance antérieur ne fait que me le confirmer chaque jour.

 

Mon engagement

Lorsque j’accepte de vous suivre, je vous accompagne non seulement durant les séances, mais également dans tout le travail inter-séances.

Car il peut y avoir aussi du travail à faire sur soi entre les séances, que je réceptionne, que je lis, et qui me permet d’approfondir la manière de vous accompagner au mieux.

Je suis disponible pour vous répondre par mail entre les séances.

Mon travail inclut aussi la réflexion stratégique sur la sortie du problème (vous n’aurez aucun mal à trouver un « psy béquille » mais ce dont vous avez manifestement besoin, c’est de sortir du problème que vous rencontrez, pas simplement d’une assistance émotionnelle), l’orientation vers des aides juridiques si besoin.

 

Mon travail de recherche, d’études et de transmission

Enfin, depuis des années j’accomplis un travail de recherche, d’études, d’écriture et de transmission de la connaissance, en psychologie et en philosophie.

Ce travail, je le fais par conviction, idéal, mais je ne reçois aucune subvention ni aide financière pour l’effectuer (ce qui est aussi un choix d’indépendance de ma part).

Quant à mes livres, je vous citerais simplement la phrase de l’un de mes éditeurs « beaucoup de gens vivent de l’édition, sauf les auteurs ».

Et ce travail, je le mets en accès gracieux sur internet, pour toutes les personnes qui souhaitent mieux comprendre leur situation.

Avec tous les articles en ligne, mes conférences, mes livres, vous recevez beaucoup de contenu pour comprendre sur le plan intellectuel, la situation que vous vivez.

Cela ne suffit pas, car il faut aussi un accompagnement spécialisé, mais vous avez déjà de quoi énormément avancer par vous-même.

Connaissez-vous beaucoup de monde qui vous transmet cela gracieusement, spécialement en matière de harcèlement, sur internet ? Toute cette somme de connaissances, d’informations, de recherches qu’il a lui-même accomplies ?

Tout ceci me demandant énormément de temps et d’énergie depuis des années, mais également des coûts d’investissement (paiement du montage des conférences, traduction des articles etc.), je ne peux le financer que par les séances.

De plus, je n’ai jamais travaillé à la quantité, mais seulement à la qualité, aussi je ne cherche pas beaucoup de patients mais des patients soucieux de s’engager dans la voie d’un travail thérapeutique approfondi et donc, par cela-même, efficace et concluant.